Bilan du voyage au Japon – Nourriture et boisson

La série d’articles sur le bilan de mon voyage au Japon continue avec cette fois-ci un résumé de ce que j’ai pu manger et boire pendant trois semaines. Je parlerai ici seulement de ce que j’ai pu goûter. L’objectif de cet article n’est pas d’être exhaustif et d’aborder l’ensemble de la gastronomie nippone, ce qui serait vain en un seul article !

Dès le jour de mon départ j’ai pu tester la cuisine japonaise. En prenant la compagnie aérienne japonaise ANA je savais que j’aurai eu droit à un tel dîner : yakisoba (焼きそば), boulettes de viande et algues nori (海苔). Dîner finalement assez frugal qui n’est qu’une mise en bouche au voyage gastronomique pour préparer mon estomac à autre chose que la cuisine au beurre. Le lendemain nous avons droit à un deuxième repas à peu près deux trois heures avant mon arrivée à Tokyo. Un repas pas très japonais cette fois-ci : du jambon, des tranches de fromage, des fruits et… du thé. Au soir, je n’ai pas mangé japonais non plus après avoir été déposer mes bagages à l’hôtel : un sandwich à « Vie de France » dans le quartier de Akihabara ! Je commencerai cet article sur deux regrets : ne pas avoir pris assez de photos de la nourriture (quasiment pas en fait…) et ne pas avoir mangé uniquement japonais dès que je le pouvais. Pas grave, la prochaine fois je prendrai tout en photos convulsivement 😉

Budget à prévoir : environ 5000 yens pour le midi et pour le soir soit environ 40 euros par jour.

Oshibori en haut à gauche

Pour commencer, j’aimerais aborder la question du budget qui me semble importante pour celui qui voyage au Japon. Il est difficile d’estimer un budget quotidien mais je dirai que pour être vraiment à l’aise et manger à plus que sa faim, il faut prévoir à peu près 5000 yens par jour comme je l’ai fait soit 2500 yens par repas, sans compter le petit-déjeuner… Finalement, j’ai pu manger à chaque fois à ma faim voire plus et il me restait toujours une bonne marge pour le jour suivant. Cela semble trivial mais si j’avais un autre conseil à donner, ce serait de noter vos dépenses quotidiennes et comparer chaque soir avec les dépenses prévues au départ.

Il doit être possible de demander des couverts occidentaux dans pas mal de restaurants mais je ne saurai que vous conseiller d’utiliser les baguettes. Déjà par respect pour le restaurant et puis pour vous y essayer. Attention à ne pas planter les baguettes dans la nourriture ou à passer de la nourriture entre les paires de baguettes. Ce n’est jamais assez précisé donc je le fais : ces pratiques sont réservées à des rites bouddhistes et aux funérailles. Les restaurants fournissent souvent des tsukemono (漬物) en guise d’amuse gueule avant le repas. Vous pouvez y retrouver du concombre (attention pas celui d’Espagne ;)) ou encore une sorte de gros radis japonais appelé le daikon (大根). Le restaurant vous fournira aussi à coup sûr une serviette humide appelée oshibori (お絞り) destinée à rafraîchir et essuyer les mains. Attendez-vous également à voir en vitrine des reproductions des plats et même des boissons vendues dans les restaurants. Dès le premier jour j’ai pu constater cela dans le quartier d’Asakusa près de la rivière Sumida.

Faux plats en vitrine à Asakusa

Après ma première nuit, j’ai pu prendre mon premier petit-déjeuner japonais ou asagohan (朝ご飯) à l’hôtel Toyoko Inn de Ikebukuro. J’ai également goûté à ce repas bien particulier à l’hôtel de Kawaguchiko près du mont Fuji. Ce dernier était très complet et surtout salé. J’ai pu en profiter deux matins d’affilée ! Par très complet, je vous laisse comprendre en lisant l’article d’Alex sur le petit déjeuner japonais. J’ai souvent pris mon petit déjeuner à l’improviste comme par exemple dans une petite boulangerie près de la gare de Nikkô avant de reprendre le train ou plusieurs fois au Starbucks Café près de la gare de Kyoto où un petit déjeuner coûte cher (15 euros pour 2 croissants et un café moyen…).

La restauration rapide au Japon

Une fois le petit déjeuner passé, il faut encore compter le repas du midi et le dîner du soir. Un moyen simple de manger pas très cher et rapidement est bien sur la restauration… rapide. Malgré la qualité moyenne de ce genre de restauration ça dépanne bien en voyage de manger son sandwich sur la route même si prendre son temps est tout aussi important. J’ai pu tester différents types de restauration rapide au Japon. Comment parler fastfood sans évoquer le fameux MacDonald’s. J’y ai mangé plusieurs fois près de la gare du Kyoto (sacrilège) pour me simplifier la vie. À noter qu’au Japon on prononce le nom du restaurant différemment selon la région : makudo (マクド) ou マック (makku). Pas de repas bien spéciaux genre poisson ou riz mais des repas bien gras à l’américaine. J’ai aussi mangé souvent des sandwiches : près du palais impérial de Tokyo, près de la gare de Kamakura et aussi un hotdog avec une bière locale au musée Ghibli à Tokyo.

Toujours dans le registre de la restauration rapide, il est possible de manger rapidement dans d’autres contextes. Plusieurs fois j’ai mangé dans un kombini (コンビに) vous savez ces fameuses supérettes ouvertes 24/24 et qui poussent comme des champignons dans les rues nippones. Avec la catastrophe du 11 mars, il y a fort à parier que bon nombre d’entre eux fermeront la nuit. J’ai donc pu manger y plusieurs fois : des sortes de hamburgers de riz, des sandwiches classiques ou encore des soba. Il est possible de tout faire réchauffer gratuitement. Il y a beaucoup de choix selon les magasins autant en nourriture qu’en alcool 🙂 J’y ai mangé deux soirs d’affilé à Kawaguchiko par manque de restaurants à proximité. Dans la même idée de rapidité, si vous prenez le train je vous conseille d’essayer les ekiben (駅弁) qui sont des plateaux repas vendus dans les gares, sur les quais et dans les trains. J’ai pu en tester : en arrivant à Kyoto, en arrivant à Hiroshima et dans le train lors de mon retour à Kyoto. À chaque fois c’était délicieux et je m’en suis sorti pour entre 10 et 20 euros (multipliez par 100 environ pour trouver le prix en yens).

Dîner au ryokan Aobachaya de Nara

De très bons dîners dans des auberges traditionnelles

Après les repas frugaux, j’aimerais revenir sur quatre dîners remarquables pris dans les logements lors de mes breaks entre Tokyo et Kyoto. Quatre diners qui furent selon moi les meilleurs de mon voyage avec les petits déjeuners. Le premier de ces dîners était au ryokan à Hakone près de l’ancienne route du Tokaidô. J’ai été accueilli dans le restaurant de l’auberge par un serveur qui m’a expliqué chaque plat dégusté. J’ai pu surtout y profiter du shabushabu à cuire soi-même. Quelques jours plus tard, j’ai pris trois jours pour ne pas rester à Kyoto une semaine d’affilé. J’ai pu faire l’expérience d’une nuit dans un monastère au mont Kôya. Un moine m’a apporté un dîner répondant aux critères de la cuisine shôjin (精進料理), c’est à dire un repas sans viande, aliment prohibé par le bouddhisme.

Le lendemain de ma nuit au monastère, je suis allé à Nara où j’ai dormi dans un ryokan dans le fameux parc aux daims. Le dîner était compris. J’ai été très bien accueilli par la propriétaire qui m’a amené un bon repas très complet constitué de soupe, de sashimi, de tempura, de riz et de plein de bonnes choses. Un des meilleurs souvenirs du voyage sans aucun doute. Pour finir ces trois jours, je suis allé à Hiroshima et ai passé la nuit sur l’île sacrée de Miyajima dans un grand ryokan depuis lequel je pouvais voir le grand torii depuis l’entrée. Ce soir-là j’ai encore pu profiter d’un dîner bien chaud et complet avec une serveuse très disponible. J’ai droit cette fois-ci à une soupe, du tôfu, des crevettes et de l’anguille, du riz, une spécialité du coin sous la forme d’un gratin d’huîtres et une sorte de cake spongieux appelé kasutera. La serveuse me demande même si je désire un onigiri au cas où j’aurai une petite faim dans la nuit ou au petit matin.

Et la nourriture typiquement japonaise ?

Ces mets ne sont pas forcément représentatifs de la nourriture quotidienne des japonais au même titre que les sushis qui restent un met finalement consommé à de rares occasions. Parmi la nourriture plus « conventionnelle », j’ai eu l’occasion de goûter différents types de pâtes. Tout d’abord les soba sous différentes formes : trois fois dont une avec du kimpira, des yakisoba et un sandwich avec des soba dedans ! J’ai mangé ce sandwich dans la vallée des fumerolles Ôwakudani à Hakone en accompagnement des fameux œufs noirs. Les soba sont faites à base de farine de sarrasin. En général, les soba sont servies froides avec un bouillon chaud. C’est surtout le contenu de ce bouillon que le client choisit. J’ai également mangé des udon qui eux sont des pâtes à base de farine de blé d’où leur couleur plus pâle. J’en ai mangé dans un restaurant chinois pas terrible à Ikebukuro et avec un ami près du parc Yoyogi. Enfin, j’ai pu manger également des ramen dans un bouiboui près de la gare de Kawaguchiko.

Marché au poisson de Tsukiji

Carte dans un kaitenzushi situé près de la sortie est de la gare d'Ikebukuro

Sans vouloir tomber dans le banal, j’ai mangé pas mal de poisson et de riz pendant mon voyage qui sont bel et bien récurrents dans la cuisine japonaise. Bien sûr le repas de base ne se limite pas à six makis et trois yakitori ! Le poisson est bien sûr très présent dans la gastronomie nippone. Et oui, le Japon est une île et la pêche est très développée même si la majorité du thon rouge provient de la mer Méditerranée, peut-être plus pour longtemps et c’est tant mieux. D’après Wikipédia, le secteur primaire (agriculture et pêche) ne représente plus que 4% des actifs. Malgré ce constat, Tokyo abrite le plus grand marché au poisson du monde avec celui de Tsukiji ouvert au public très tôt le matin. J’y suis allé dès le deuxième jour à Tokyo. Il est possible d’assister à des enchères et de voir de nombreuses variétés de poisson. Âmes sensibles s’abstenir. J’ai mangé une seule fois des sushis pendant mes trois semaines au Japon. C’était le dernier jour de la première semaine à Tokyo et plus précisément près de la sortie est de la gare d’Ikebukuro dans un kaitenzushi (回転寿司). Je voulais tester ce genre de restaurant où les sushis sont servis sur un plateau qui tournent et autour duquel sont assis les clients. Grâce à mon amie Satsuki j’ai pu testé de nombreux sushis introuvables en France comme le sushi au nattô ! Vous pouvez voir si dessus la liste des poissons disponibles ! Une liste impressionnante par rapport à celle de la grande majorité des restaurants pseudo-japonais trouvés en France : thon, saumon, dorade, crevette et… omelette. Remarquez que chaque kanji de poisson s’écrit avec la clé « poisson » (魚) à sa gauche.

Comment parler du poisson sans évoquer le riz ? Quand la campagne japonaise est évoquée beaucoup pensent aux rizières. Je n’en ai vu aucune pendant mon voyage et c’est bien dommage. En fait en japonais le mot rizière ou ta (田) désigne moins les fameuses terrasses que les champs de riz. Comme vous le savez le Japon ne dispose pas d’énormes terres cultivables. En raison d’un paysage montagneux important cette surface se retrouve coincée entre la mer ou les villes. L’autosuffisance alimentaire du pays n’est d’ailleurs pas élevée. Le Japon importe du riz des autres pays asiatiques. Bref, j’ai pu manger pas mal de riz également pendant mon voyage sous différentes formes : du riz au curry plusieurs fois ou kareeraisu (カレーライス), une omelette au riz ou omuraisu (オムライス) et deux donburi. Ce dernier est un bol de riz au dessus duquel sont placés une garniture. J’ai pu tester le ebikatsudon (エビカツ丼) avec des crevettes et le oyakodon (親子丼) avec de l’oeuf et du poulet. Je vous conseille ce dernier qui est succulent. Il paraît que le restaurant Negishi de Valenciennes en propose ! Il doit être possible d’en trouver également sur Paris. Si vous savez où n’hésitez pas à commenter l’article !

Boîte de nattô

Dégustation de nattô au retour en France

Parmi les plats typiquement japonais, deux m’auront particulièrement marqués. L’okonomiyaki (お好み焼き) est sûrement l’un sinon le plat que je préfère dans la cuisine japonaise. C’est une sorte de pizza fabriquée sur une plaque chauffante où, comme nom l’indique, l’on y cuit (焼き) ce que l’on aime (お好み) : du porc, des crevettes, du mochi, du kimchi… Il existe deux voire trois types d’okonomiyaki : celui de Osaka, celui de Hiroshima et un autre plus fin en provenance de Tokyo, le monjayaki (もんじゃ焼き). L’autre plat qui m’a intrigué est le fameux nattô, du haricot fermenté et très visqueux. Il se mange avec du riz ou un autre accompagnement. J’en ai rapporté en France d’un supermarché pour moins d’un euro. Finalement, j’ai préféré le petit bout de nattô dans le sushi qui passe plus facilement.

Certains aliments m’ont rappelé un peu ce que je mange régulièrement en France. D’abord la satoimo (里芋) une sorte de pomme de terre dont le goût est proche de la patate douce. J’ai aussi pu goûter au wagyû (和牛) le fameux bœuf de Kôbe dont la réputation n’est plus à faire. C’est une viande très tendre et succulente. Après je comprends que les végétariens n’apprécient pas mais sachez tout de même que la bête est chouchouté : de la nourriture est versée dans sa nourriture, elle reçoit des massages avec du saké… !

Desserts japonais : gâteaux, biscuits et fruits

Pour finir sur la nourriture, j’aimerais parler de desserts japonais. J’ai pu en goûter dans différentes occasions. Je n’ai goûté qu’un type de biscuit, le yakitate sembei (焼きたて煎餅) qui est un gâteau de riz. Des vendeurs en vendent parfois sur les lieux touristiques comme ce fût le cas à Hakone. Dans la série des mochi j’ai vraiment apprécié le yatsuhashi (八つ橋) sorte de crêpe fourrée à la pâte de haricots rouges azuki (小豆). J’ai aussi mangé des dango en revenant du temple du manekineko à Tokyo. Ce sont des sortes de boulettes au mochi sucrées. Très bon mais ça donne soif !

Magasin de yatsuhashi à Kyoto

Enfin pour les fruits, j’ai acheté des kakis et du raisin près du mont Fuji. Ce raisin était cultivé justement dans la préfecture de Yamanashi où je me trouvais et est l’une des spécialités de la région. J’ai mangé également des mikan (蜜柑), les clémentines japonaises un peu plus jaunes que leurs cousines espagnoles. Notez que le Japon est le quatrième producteur de clémentines au monde avec 5 % de la production totale. Il est possible de manger un peu partout (dans un izakaya par exemple) des umeboshi (梅干し) qui sont des petites prunes séchées.

Parlons un peu boisson…

Je pense que j’ai dû dépenser beaucoup dans les distributeurs de boisson comme il faisait super chaud et que j’ai marché beaucoup. Prévoyez assez pour ce genre d’achat primordial pour ne pas être déshydraté. Ça paraît pas important au premier abord mais en fait il faut être vigilant sur ce point. Les boissons coûtent moins chères au kombini. Il faut compter 100 à 150 yens par boisson au distributeur qui vous indique par ailleurs si la boisson est chaude ou froide. Il est même possible de trouver du café glacé. Il y a aussi des distributeurs à bière 😉 Non, sincèrement c’est une pompe à fric ces distributeurs mais ils dépannent énormément… d’où le budget assez important prévu en début d’article pour la nourriture (et donc la boisson).

Cérémonie du thé aux jardins du Hamarikyû à Tokyo

J’ai eu la chance de goûter à pas mal de thé également sur trois semaines et même de participer à une petite cérémonie du thé ou plutôt à une dégustation de thé dès le premier jour à Tokyo. Pendant cette cérémonie, une friandise sucrée est servie avec le thé. Il faut la découper en plusieurs tranches et la manger avant le thé amer. J’ai pu avoir une discussion sur le thé avec la propriétaire de l’auberge de Nara. J’en ai appris un peu plus sur la fabrication du thé. Bref, j’ai pu goûter au thé vert maccha (抹茶), au thé noir kôcha (紅茶), au thé à l’orge ou mugicha (麦茶) et enfin à un thé torréfié le hôjicha (焙じ茶ん).

Le Japon est un consommateur moyen d’alcool et plus particulièrement de bière avec 50 à 75 litres bus par habitant en moyenne par an soit plus qu’en France mais beaucoup moins qu’en Allemagne ou en Belgique. Je reviendrai dans un article détaillé sur la bière au Japon. J’ai eu l’occasion d’en boire plusieurs fois dans les izakaya où je suis allé : dans le quartier de Ueno à Tokyo et à Takatsuki près de Osaka. J’ai pu en boire dans d’autres occasions : bière spéciale du musée Ghibli, dégustation de la bière Yebisu au musée de la bière du même nom à Tokyo et enfin au match opposant Ômiya à Kawasaki le dernier jour de mon voyage. Et oui, l’alcool est autorisé dans les stades japonais, les supporters savent se contrôler 😉

Bière de la vallée du vent

Musée de la bière Yebisu à Tokyo

28 réflexions au sujet de « Bilan du voyage au Japon – Nourriture et boisson »

  1. Je n’ai pas encore lu l’article, mais je tiens quand même à préciser que quand j’étais au Japon je m’en sortais au restau pour beaucoup moins que ça !
    Je pense que ça dépend de l’appétit de chacun mais tu trouves facilement de bons plats pour 500-700 yen, en tout cas à Tokyo c’était le cas.
    Après ce sont des petits plats familiaux type oyakodon, tonkatsu, gyuudon, bref beaucoup de « don », mais c’est bon, nourrissant, et m’a suffit amplement.
    J’avais un ami qui avait un plus gros appétit, et qui prenait donc toujours les plats par deux, ce qui lui revenait donc aux alentours de 1000 yen par repas.
    Après les prix dont tu parles sont, il me semble, plus ceux de bons « restaurants » avec plusieurs plats, boissons, etc. Je dis ça sans avoir lu l’article, alors peut-être que je me trompe, mais je ne pense pas que les prix aient pu augmenter tant que ça en 4 ans ^^;

    1. Merci pour ton commentaire ! Oui mais j’ai un appétit d’ogre (comme tu as pu le constater :p) et puis c’était vraiment pour avoir de la marge. Finalement j’ai eu pas mal de marge et ça m’a servi pour ramener des souvenirs 🙂 Sinon complètement d’accord tout ce qui se fini en « don » ou en « kareeraisu » coûte pas très cher !

  2. Très utile !

    Je suis justement en phase de calcul du liquide que je dois prévoir pour nos 15 jours.
    Questions :
    – Y a t’il des menus enfants ?
    – Les restaurants acceptent t’ils les Mastercard et Visa ?

    1. Merci Christophe pour ton commentaire !

      Pour les menus enfants, je n’ai pas fait attention mais il doit être possible de trouver des plats adaptés pour les petites bouches 🙂

      En ce qui concerne la CB je ne l’avais pas prise mais je pense qu’il n’y a pas de problèmes dans la plupart des hôtels. Pour les restaurants pareil… mais je ne suis pas sûr que dans les petits bouibouis tu puisses régler en carte.

      1. Merci

        Bon pour la photo de la bière de la vallée du vent … je ne t’en veux pas d’avoir mis la photos
        maintenant j’en ai envie
        et je serais OBLIGE d’en boire une !

        1. J’avais une petite faim après la visite du musée et ça tombait bien il y a un petit snack sur la terrasse avant la sortie ! D’où le hotdog… et la bière ! Étant amateur de malt et de houblon j’ai été bien content de la tester ! Tu peux voir les points de vent sur le site de la bière (en japonais…). Apparemment il n’y en a pas autre part qu’au Japon et celle du musée est bien particulière, c’est une bière de la vallée du vent spéciale musée Ghibli (d’après l’étiquette). Bon ça reste une pilsner classique mais à déguster !

  3. Coucou François!

    Personnellement je m’en suis également sortis pour beaucoup moins que toi question budget alimentaire.

    Nous avons mangé deux fois dans un Mac Do ( bou le mal je sais, mais à ma décharge c’était des Mac Ebi, des hamburger à la crevette)

    Le reste du temps nous avons mangé à 80% dans une chaîne de restaurant qui s’appelle Yoshinoya. C’est une chaîne de restauration rapide japonaise ou tu peux manger des bols de nouilles de différentes tailles accompagnés de différentes viandes. C’est pour moi vraiment très très bon, ma femme en était dingue et c’était surtout vraiment pas cher; en moyenne 500 à 600 yens par personne. Et des Yoshinoya il y en avait absolument partout.

    Je regrette d’ailleurs qu’il n’y en ai pas en France!

    1. Salut Francis et Lili !

      C’est vrai que le budget que je précise en haut est surestimé mais j’ai un grand estomac et c’est en fait le budget que j’avais prévu. Finalement, j’ai eu beaucoup de marge ce qui m’a permis de revenir avec du liquide et des souvenirs 🙂

      Tiens je n’ai pas mangé au Yoshinoya ! C’est une sorte de restaurant familial non ? C’est vrai que tout ce qui est pâtes ce trouve pour peu cher… par contre ça monte forcément en prenant le dîner à l’hôtel !

      Peut-être qu’il existe un restaurant de ce type purement japonais en France, à chercher ! Vous habitez dans quel coin, Paris ?

  4. Yoshinoya est une chaîne de restauration rapide au Japon avec plus de 1400 restaurants ouvert. Pas très familial mais le service est à la japonaise: très rapide et bon.

    Je ne suis pas vraiment à Paris. J’y travaille seulement. Mais bien sur il y a toujours la possibilité de trouver sur Paris le même type de plat.

    Ma prochaine découverte: l’ Okonomiyaki, plat originaire d’Osaka. Très peu de restaurant le proposent et je viens d’en trouver un qui a l’air pas mal du tout.

    1. Et non raté. Je pensais au restaurant Aki, dans la même rue. Apparemment leurs Okonomiyaki sont vraiment bon, ils ont une très bonne réputation.

      Je pense l’essayer la semaine prochaine, en fonction d mon emploi du temps. Si jamais j’y vais je vous ferais un petit retour.

    1. Non je pensais plutôt au restaurant Aki, toujours rue Sainte Anne; Apparemment il est très apprécié et on peut voir la préparation des okonomiyaki sous ses yeux au sous sol.

      J’irais peut être la semaine prochaine si je le peux. Je vous raconterais

  5. Salut,

    Sympa ton billet, j’ai eu un grand sourire en découvrant ton regret principal car j’ai eu l’exact regret contraire à mon retour : ne pas avoir fait plus de photos autres que de nourriture… 😉

    J’ai près de 6 mois de retard sur les photos mais toutes celles du voyage au Japon de novembre 2011 y sont => http://photo.bywoo.com

    De mon coté également, le budget repas hors alcool montait rarement au dessus de 1000¥ dans les petits restaurants japonais ne payant pas de mine à l’exterieur mais très gouteux dans l’assiette (le bol) !

    1. Salut et merci Fabien pour ton retour sur la nourriture ! Tiens nous sommes partis presque en même temps (octobre/novembre). Tu as droit aux feuilles d’automne non ?

      En tous cas merci pour tes photos qui illustrent l’article indirectement 🙂

      Encore une fois, j’avais prévu le coup au cas où, et surtout parce que je me doutais qu’il ferait chaud et que j’en aurais besoin pour les distributeurs.

      1. Oui effectivement, nous étions d’ailleurs à Kyoto le we d’avant la grande fête de contemplation de l’automne ! Couleurs superbes dans les jardins des temples, magnifiques souvenirs 🙂

    1. Pas grave pour le doublon ! Il faut ma validation pour qu’un commentaire apparaisse. Tu as du croire qu’il y avait un bug non ? Je connais pas ce restaurant Aki ! N’hésite pas à en faire un résumé ici si tu veux 🙂

  6. Quel article complet (je dois avouer que j’ai même fini par sauter des passages, désolé ^^)
    Si je commente, en revanche, c’est pour apporter une précision CAPITALE. Que dis-je capitale? SALVATRICE! D’autant que je vois dans les com précédents que certains s’intéressent à l’Okonomiyaki. Alors François, je te cite :

    « Il existe deux voire trois types d’okonomiyaki : celui de Osaka, celui de Hiroshima et un autre plus fin en provenance de Tokyo, le monjayaki (もんじゃ焼き) »

    D’abord merci d’avoir commencé par celui d’Ôsaka! Mais attention! Que le monde entier entende « fin » comme « moins épais » et non « fameux »… parce que là, associer un dérivé d’Okonomiyaki de la capitale et risquer de comprendre qu’il est meilleur que celui d’Ôsaka, c’est juste pas possible 🙂 Et puis quoi encore? Des takoyakis mangeables à Tôkyô? Faut pas charier! :D:D:D
    C’était un communiqué de soutient de Ôsaka, le garde manger de la Nation 天下の台所. 😉

  7. Et bien me revoici pour faire un petit résumé de mon escapade gastronomique dans le quartier japonais de Paris.

    Pour présenter les choses, nous sommes allez au restaurant AKI manger des okonomiyaki à la « Osakienne ».

    Après une arrivé chaotique sur Paris (merci les accidents sur la A4, merci le stationnement aussi), nous sommes donc parvenu à notre destination au alentour de 15 Rue Sainte Anne, moi, mon épouse et mon petit bout de 13 mois.

    C’est un petit restaurant qui ne paye pas de mine de l’extérieur, devanture proprette sur elle mais sans chichi. L’accès avec la poussette n’est pas simple mais pas insurmontable non plus (2-3 marches). La personne qui nous accueille est très gentil mais ne parle pas trop bien apparemment le français. Pas grave, je préfère les gens aimables aux personnes aigries qui parlent bien.

    La salle est relativement petite, a vue de nez, entre vingt et trente couverts mais je n’ai pas été au niveau -1 qui devait en proposer encore. A notre arrivée tardive, seule 5 personnes sont présentes, vu l’heure c’est normal.

    Nous choisissons assez rapidement un okonomiyaki au porc, solution de facilité lorsque l’on a une petite appréhension du « et si ce n’est pas bon ??? ».

    Premièrement une « entrée » nous est servie : la célèbre soupe miso pas mauvaise mais ultra vue et revue dans tous les restaurants pseudo jap et une petite salade pas révolutionnaire mais qui avait vraiment le gout de ce que j’ai déjà mangé au Japon (ça doit être l’assaisonnement).

    Finalement vient l’heure du tant attendu okonomiyaki. Première surprise : pour moi sa m’a l’air un peu petit. En effet, on se retrouve face à une sorte de galette d’une quinzaine de centimètre de diamètre sur une plaque chauffante.
    Deuxième surprise : elle parait vivante ! C’est bizarre je sais mais l’effet est dû aux petites peaux d’oignons qui virevoltent sous l’effet de la chaleur. Sa gesticule dans tous les sens !

    Première bouchée : sa fourmille de saveur. Une multitude de saveurs envahissent votre palais. C’est déroutant et agréable à la fois. Je trouve cela très bon. Par contre elle est également recouverte d’une sorte de sauce que je n’aime pas forcement à la folie, même si au final elle se marie bien avec le reste du plat. J’entame assez rapidement la première partie de ma « galette ».

    Micro déception : le porc ressemble en fait à une sorte de bacon cuit au fond du plat. Je m’attendais à ce qu’il soit préparé différemment, comme par exemple en petit morceau mélangé à la crêpe. Au lieu de cela il repose seul, triste sous la galette à attendre qu’on veuille bien le découper avec la fameuse pelle fournie.

    Je termine enfin mon plat plus lentement que je ne l’avais commencé. Toujours bon mais mon palais commence à saturé sur ce mélange. Attention, c’est toujours aussi bon mais je n’arrive toujours pas à séparer les multiples ingrédients.

    Voila, j’ai été quand même très heureux de découvrir ce plat. Je pense que je reviendrais en manger, ne serais ce que pour essayer d’autre variante ou plat du restaurant.
    J’ai beaucoup apprécié l’ambiance calme du restaurant. Le sentiment d’être dans un micro Japon en France également.

  8. Je viens de me relire, petit complément:

    La galette était finalement parfaite en termes de quantité. Je n’avais plus faim du tout (en fait j’ai un peu triché, j’ai terminé celle de ma femme). Mon petit bout à également beaucoup aimé ce que nous avons donné.

    Quand nous sommes partis, le restaurant était bondé. Les clients sont arrivés petit à petit et de tous horizons : des jeunes fans du japon, des japonais etc…

    Question prix c’est très raisonnable : nous en avons eu pour environs 13-14 € par personnes. Pas cher pour un vrai resto japonais.

    1. Merci pour ta longue chronique de ce restaurant Francis ! C’est marrant j’étais également sur Paris ce week-end et j’ai pu faire un tour assez complet du quartier japonais aussi.

      Pour l’entrée j’ai pu en faire l’expérience aussi avec la soupe miso servie en entrée d’un oyakodon pas très mauvais au Sapporo Ramen 2 situé à côté du Kuninotoraya dans la rue Sainte Anne. Ils proposent pas mal de plats variés mais je ne suis pas sûr de l' »authenticité » du restaurant (à savoir, pour moi, un personnel entièrement japonais).

      Les peaux d’oignons n’en sont en fait pas, ce sont de fines lamelles de bonite sèche ou katsubushi (鰹節). La sauce qui accompagne l’okonomiyakai est très bonne je trouve mais chacun ses goûts 🙂

      C’est vrai qu’au delà de l’ambiance de ces restaurants japonais de Paris, c’est l’ambiance du quartier japonais en lui-même qui est agréable. Je pense en faire un article tantôt quand j’y serai retourné et que j’aurai plus de photos et de contenu à proposer !

  9. > un sandwich à « Vie de France » dans le quartier de Akihabara !
    Mais quelle horreur !!! ;o)

    >Budget à prévoir : environ 5000 yens pour le midi et pour le soir soit environ 40 euros par jour.
    Euh 5000 yens = 50 euros. Ca fait déjà cher ^^
    Tu peux manger correctement pour beaucoup moins ( à partir de 6-7 euros déjà)…

    >l’hôtel Toyoko Inn de Ikebukuro
    Lol : je logeais aussi à Ikebukuro. ^^ On s’est peut être croisés sans le savoir…

    >Comment parler fastfood sans évoquer le fameux MacDonald’s. J’y ai mangé plusieurs fois près de la gare du Kyoto (sacrilège)
    Mais quelle horreur (2) !
    Alors qu’il y a sous la gare un resto pas cher qui fait du Tonkatsu façon teppaniyaki !!! un délice ! Je ne sais pas si au mc do tu as essayé le burger au jus de citron (mais c’est tout simplement ignoble).

    >Le lendemain de ma nuit au monastère, je suis allé à Nara où j’ai dormi dans un ryokan dans le fameux parc aux daims.
    Enorme, le parc aux daims !!! J’y ai certaines de mes photos les plus amusantes, car ça déconnait pas mal avec le groupe ! ;o)
    Bien aussi, la nuit en Ryokan (j’ai pas pu le faire).

    >Parmi les plats typiquement japonais, deux m’auront particulièrement marqués. L’okonomiyaki (お好み焼き) est sûrement l’un sinon le plat >que je préfère dans la cuisine japonaise.
    Tu sais que c’est super simple à faire ? J’en fais plusieurs fois par mois chez moi. C’est aussi devenu un de mes plats favoris.

    >J’ai aussi pu goûter au wagyû (和牛) le fameux bœuf de Kôbe dont la réputation n’est plus à faire.
    Le Top ! :o) J’en ai mangé aussi et j’aimerai qu’on en ait en France.

    1. Merci pour ton commentaire Marc !

      Alors les horreurs sont justifiées car à chaque fois j’avais la flemme de prendre le temps de chercher mieux… ce qui est un peu dommage je l’avoue !

      C’est vrai que le budget que je propose dans l’article est assez élevé mais mieux vaut prendre large pour éviter d’avoir des surprises et puis comme je le disais dans un autre commentaire c’est pour éviter d’être déshydrater (beaucoup de marche et soleil de plomb ce mois-là !).

      Oui ! Sous la gare de Kyoto il y a une myriade de restaurants de tous genres (okonomiyaki, occidental…).

      Tu as passé aussi une nuit à Nara ? Qu’en as-tu pensé ? C’était clairement l’une des meilleures journées pour moi ! Coup de cœur 🙂

      Voici la recette de l’okonomiyaki (sur le blog « à vos baguettes ») dont tu m’as parlé dans l’openspace tout à l’heure. Ça a l’air en effet assez simple à faire !

      Tu es parti seul ou avec des amis ou en couple au fait en octobre dernier ?

  10. Je n’ai pas dormi à Nara : j’étais basé à Kyoto cette semaine-là (la précédente je logeais à Tokyo).
    Pour l’okonomiyaki, tu as tous les ingrédients sur Lille, à Asie Nord, hormis la farine spéciale que l’on peut trouver aux épiceries japonaises de Bruxelles (seulement 1h de Lille). Mais c’est bon aussi avec la farine normale.
    Sinon, j’étais parti seul mais en voyage semi-groupé, c’est à dire que certains jours j’étais avec un groupe (pour les excursions) et le reste du temps, je me suis débrouillé seul.

    1. C’est vrai que l’alternative de dormir sur Kyoto pour aller à Nara peut être intéressante mais comme le disait Gael de Kanpai c’est plutôt mort Kyoto le soir après 19h… Sinon je conseille vraiment de dormir au ryokan Aobachaya de Nara dans le parc aux daims. Il est vraiment exceptionnel !

  11. Petite erreur sur le riz, qui est le seul aliment sur lequel le japon soit auto-suffisant. Si le Japon importe du riz c’est pour des raison ayant a voir avec l’OMC, mais ce riz est presque pas consommé (par contre il est stocké pour prévoir en cas de catastrophe de mémoire).

    1. Merci pour ce premier commentaire Luinil, ça faisait longtemps ! Au moins trois ans depuis le forum d’Aujourd’hui le Japon et ton blog sur Le Monde 😉 Et merci d’avoir rapporté cette erreur plus grosse que moi… !

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